LE CITOYEN – 28 septembre 2023
Chloé Pronovost
Un nouveau récit poétique signé Amy Lachapelle
L’autrice originaire du Témiscamingue propose aux petits lecteurs un récit poétique portant sur un sujet peu exploité en littérature jeunesse.
Depuis 2008, Amy Lachapelle a écrit plus d’une quarantaine de récits dont plusieurs ont été vendus à des milliers d’exemplaires. Avec son récit Maman Kaki, elle se lance un défi de taille en présentant de la littérature poétique pour la jeunesse.
« Il s’agit de mon premier récit poétique. J’aime ça me mettre en danger et essayer de nouvelles formes d’écritures. Cette histoire-là, ça faisait un moment que j’avais envie de la raconter, mais je trouvais que sous la forme d’un roman ça passait peut-être moins bien, que c’était un peu trop lourd. Je me suis dit que le récit poétique était une meilleure fenêtre pour parler de ce sujet-là, que ce serait plus doux, facile et digeste », raconte Amy Lachapelle. Maman Kaki illustre la réalité de la vie de famille avec un parent militaire, une réalité qui est bien ancrée dans la vie de l’autrice.
Lire la suite : https://www.lecitoyenrouynlasarre.com/article/2023/09/28/un-nouveau-recit-poetique-signe-amy-lachapelle
JOURNAL LE REFLET – 9 septembre 2023
Marie-Soleil Legendre
Amy Lachapelle signe un premier récit poétique
Le premier récit poétique d’Amy Lachapelle paraîtra le 14 septembre prochain chez les Éditions Soulières. Dans Maman kaki, on retrouve la jeune Maéva, qui doit vivre avec l’absence de sa mère militaire pendant six mois alors que celle-ci est déployée à l’étranger. « C’est un projet que ça faisait longtemps que j’avais en tête. Quand cette histoire-là t’habite, souvent elle va sortir plus facilement sur papier. J’écris rarement à la main, mais le début de cette histoire je l’ai écrit dans un cahier. J’avais des phrases qui me venaient, des images que je voulais mettre, des images dans le sens de métaphores et j’avais pris beaucoup de notes par rapport à ça. Je l’ai retravaillé et avec l’éditeur aussi, on l’a retravaillé ensemble parce que dans un récit poétique, il y a peu de mots alors le choix des mots est super important. La façon que ça va être balancé, parfois ça peut être juste la façon que ton texte va être séparé, ça fera une différence », explique-t-elle.
Pour lire la suite : https://journallereflet.com/article_2548/
ÇA VAUT LE DÉTOUR – ICI PREMIÈRE – 25 septembre 2023
Bianca Sickini-Joli
Maman Kaki, la nouveauté de l’autrice Témiscamienne Amy Lachapelle
Pour écouter l’entrevue : https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/ca-vaut-le-retour/episodes/752175/rattrapage-lundi-25-septembre-2023
SALUT BONJOUR – 2 juillet 2023
Mélanie Bergeron
Les meilleurs livres jeunesse pour encourager la lecture d’été
Megan-Lee mène une vie bien ordinaire. Mais tout change lorsque Rose Vaillancourt, la fille populaire de l’école, l’accoste afin qu’elle écrive dans le journal étudiant. De nature timide, Megan-Lee décide alors de créer une rubrique anonyme, intitulée La romance de Miss Magalie, dans laquelle elle publiera graduellement une histoire d’amour.
Grâce aux réseaux sociaux, la chronique obtiendra rapidement un succès inattendu. Entre son amie Chloé qui tombe amoureuse aux quatre secondes, et Anaëlle, qui a un œil sur son cousin James, l’écrivaine à en devenir se retrouve attirée par cet inconnu qui ressemble en tous points au personnage qu’elle a créé dans La romance de Miss Magalie…
Pour lire la suite : https://www.salutbonjour.ca/2023/07/02/les-meilleurs-livres-jeunesse-pour-encourager-la-lecture-pendant-lete
JOURNAL DE MONTRÉAL – 5 juin 2021
Marie-France Bornais
Pour son troisième roman pour adultes, Les Nouveaux Petits souliers dans l’entrée, Amy Lachapelle offre à ses lecteurs une douce fiction sur la famille, les deuils difficiles et les différentes maternités. Avec une infinie délicatesse, elle raconte une belle et lumineuse histoire d’adoption. Flavie, une petite fille qui arrive avec sa minuscule valise, changera totalement le quotidien d’une famille.
Stéphanie, déjà maman et conjointe, ressent un grand vide dans sa vie depuis le décès de sa mère. Elle cherche désespérément à le combler. Après une discussion avec sa grande amie, qui œuvre à la DPJ, Stéphanie décide d’ouvrir les portes de sa confortable existence pour devenir famille d’accueil, avec l’accord de son conjoint et de son fils.
Cette idée créera des petites tempêtes, mais Stéphanie apprendra que la famille, au fond, ce n’est pas seulement une affaire de liens de sang.
Dans ce roman tout en sensibilité et en émotions, Amy Lachapelle aborde le thème délicat de l’adoption. Elle s’est inspirée de l’histoire d’une personne de son entourage qui a été famille d’accueil.
Pour lire la suite : https://www.journaldequebec.com/2021/06/05/douce-histoire-dadoption
LE CITOYEN – 1er mai 2016
Myriam Grenier
Amy Lachapelle signe un 30e roman jeunesse en 8 ans
Même si elle n’avait pas envisagé devenir auteure, Amy Lachapelle se destine visiblement pour cette passion. Elle signe son 30e roman en huit ans avec Maléfice.
« J’ai été un peu journaliste après une formation en communications, mais je n’avais jamais eu l’intention d’écrire des romans. Cet univers me semblait inaccessible, se rappelle l’auteure du Témiscamingue.
« Ma sœur aimait mon style d’écriture et m’a encouragée à essayer, elle qui est propriétaire des Éditions Z’ailées. J’ai participé à la formation de cette maison et on a eu un coup de cœur pour la littérature jeunesse. Ce public de lecteurs est généreux. Je ne ferme pas la porte à un roman adulte un jour, mais j’adore écrire pour les jeunes, souligne Amy Lachapelle.
« J’ai commencé cette passion en 2008 et certains livres ont été coécrits, ce qui ne représente pas la même charge de travail et augmente le nombre de romans publiés. Mais je me sens fière de voir mon nom sur 30 livres », confie-t-elle.
Magie et frayeurs
Maléfice fait partie de la collection Zone Frousse. «On l’a mise en place il y a quelques années. Jeune, j’aimais lire les Frissons et les Chair de poule, mais il n’y avait pas d’équivalent au Québec. Chacun des livres a son histoire et ses personnages et ne se suivent pas. Les jeunes peuvent avoir toute la collection, mais les lire dans l’ordre qu’ils veulent, signale Amy Lachapelle.« Pour Maléfice, j’ai été inspirée par mon ami magicien, père de deux filles. Dans le livre, on retrouve les jumeaux Maximilien et Lauralie, excités à l’idée d’aller passer du temps chez leur papa. Il a acheté un livre de magie et les problèmes vont s’enchaîner. Il s’agit d’une histoire rocambolesque et effrayante, indique l’auteure.
« Le roman s’adresse aux 8 à 12 ans afin de leur offrir une première incursion dans l’univers de l’horreur et du suspense.
Cette collection vise à aller chercher les lecteurs masculins, mais elle plaît aux filles aussi », fait-elle remarquer.
Invitée au Salon du livre
Amy Lachapelle fait partie des auteurs invités au Salon du livre de l’Abitibi-
Témiscamingue, dans un mois à Ville-Marie. « Être invitée dans ma région me rend fière. Je n’ai pas souvent la chance d’aller à pied à cet événement, seulement une fois aux cinq ans puisqu’il se promène, rigole-t-elle. C’est plaisant de rencontrer les gens que je connais et j’ai hâte de faire le tour des écoles avec mes livres. »Un autre livre coécrit
Raf à la rescousse a été coécrit par Amy Lachapelle et son amie Nadine Descheneaux,
l’une des blogueuses des Z’imparfaites.
« On veut travailler ensemble depuis un bout et les astres étaient alignés cette année. Raf est une adolescente qui s’est donnée comme mission d’aider les autres. Elle prend leur journal intime et met des commentaires », raconte Amy.
LA FRONTIÈRE – 11 mai 2015
Lucie Charest
La prolifique auteure témiscamienne, Amy Lachapelle, vient de recevoir tout un honneur. Les jeunes des quatre provinces maritimes ont décerné le prix Hackmatack à son roman «Toxique».
«Ce qui me touche le plus, a confié Amy Lachapelle à son retour au Témiscamingue, c’est que ce sont des jeunes lecteurs qui m’ont attribué ce prix. C’est d’abord pour eux qu’on écrit. Aussi, ils doivent lire un minimum de cinq des livres finalistes pour pouvoir exercer leur droit de vote.»
LA REVUE – 29 octobre 2014
Marie-Pier Lécuyer
Aux deux tiers du chemin
On peut sentir au bout du fil le sourire contagieux de l’auteure Amy Lachapelle, Témiscamienne d’originne, Gatinoise d’adoption pendant quelques années, lorsqu’elle nous parle du deuxième tome de la trilogie Entre sœurs, à mi-chemin entre la fiction et la réalité.Le premier tome de la trilogie s’était penché sur l’histoire d’Alexane, la benjamine de la famille. Le deuxième roman plongera les jeunes lecteurs dans la peau de Maïka, cette sœur qui se retrouve à être la cadette de la famille.
Le lecteur suivra donc les aventures de l’adolescente, qui vit une rupture amoureuse. Ses sœurs tenteront de l’aider du mieux qu’elles peuvent. Elle devra aussi, à la demande de sa mère, se trouver un emploi étudiant. D’un autre côté, ses résultats scolaires diminueront.
CFID 103,7 – Chronique littéraire 9 février 2013
Amélie Boivin-Handfield
« Un beau roman, très touchant. […] C’est un ouvrage qu’on devrait faire lire aux étudiants au secondaire pour les faire réfléchir. »
Pour écouter la chronique :
http://www.radio-acton.com/index.php/emissions/fin-de-semaine/samedi-de-flaner
JOURNAL DE QUÉBEC – 19 janvier 2013
Marie-France Bornais
La romancière Amy Lachapelle, auteure de la série jeunesse à succès Le monde de Khelia, aborde dans Une fois de trop un sujet plus grave concernant les adolescents et les jeunes adultes : l’alcool au volant.
L’histoire-choc de Camelia et de ses amis, qui sont en première année du cégep, ne laisse pas les lecteurs indifférents. Cette joyeuse bande d’amis, comme bien des jeunes, prend goût à cette nouvelle liberté avec une soif d’expériences et d’aventures. Ils se sentent invincibles et s’imaginent qu’une soirée arrosée restera sans conséquence.
JOURNAL DE MONTRÉAL – 30 décembre 2012
Anne-Marie Lobbe
Un roman percutant, une histoire bouleversante qui se rapproche malheureusement trop de la réalité… En cette période du temps des Fêtes, nombreux sont les déplacements et les occasions de fêter en prenant un verre ou deux se multiplient aussi… Cette histoire tragiquement bien écrite par l’auteure Amy Lachapelle vise à sensibiliser les jeunes à l’alcool au volant. Car, depuis l’accident d’auto que Camélia, 17 ans, et quatre de ses amis ont eu, plus rien n’est pareil. Ils ont eu tort de croire que ce genre d’événements n’arrivait qu’aux autres… Et quelle idée de génie de l’auteure que d’avoir gardé pour la toute fin la description de la scène de l’accident! Une fois de trop est un roman qui ne laissera personne indifférent.